De nombreuses questions se posent quant à savoir qui est responsable d’avoir « coupé le souffle » à des enfants dont le seul tort était de se trouver dans des salles de classe des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, secouées par une crise qui semble ne jamais vouloir prendre fin. Malgré la récente mobilisation sur les réseaux sociaux autour du hashtag « METTEZ FIN À LA CRISE ANGLOPHONE » , aucune solution rapide n’a encore été trouvée pour instaurer une paix durable au sein des communautés anglophones, qui ont été et continuent d’être touchées par ce conflit ayant donné lieu à de nombreuses violations des droits de l’homme à l’encontre des femmes, des enfants et de la population en général.
Mais aucun progrès n’a été réalisé dans ce sens. Le récent massacre a déclenché des manifestations au cours desquelles les manifestants réclament un cessez-le-feu, un dialogue et la fin de la crise. Les deux parties n’ont cessé de s’accuser mutuellement dans le cadre des meurtres brutaux de civils innocents, comme celui des écoliers à Kumba le 24 octobre 2020.







